Le court métrage Les Rouages Sans Repos est l’un des projets les plus importants de mon parcours. J’y ai assuré la prise en charge complète du son, de la préproduction au tournage, jusqu’à la postproduction et la composition musicale.
Ce projet a constitué pour moi une véritable mise en situation professionnelle à la suite de mon stage en montage son. J’ai réalisé le montage son, le bruitage, une version internationale entièrement rebruitée, ainsi que le montage dialogues avec un important travail de nettoyage et de restauration audio sur RX11.
J’ai également supervisé la création de la bande originale en concevant un groupe fictif intradiégétique. La batterie a été enregistrée en synchronisation directe à l’image avec un musicien, puis minutieusement éditée en postproduction pour garantir une parfaite cohérence rythmique.
Enfin, j’ai effectué des prises d’empreintes acoustiques (IR) sur les lieux de tournage afin de recréer fidèlement les réverbérations naturelles au mixage, et travaillé le traitement sonore pour retrouver l’esthétique d’époque recherchée.
C’est à ce jour le projet dans lequel j’ai investi le plus d’énergie et d’exigence, en appliquant une méthodologie et des standards de travail professionnels.
Ce court métrage expérimental a été entièrement réalisé par mes soins, de la préproduction à la postproduction. Il m’a permis d’explorer en profondeur l’importance de chaque poste lié à l’image. En tant que réalisateur, j’avais une liberté totale sur le montage sonore. Cette liberté s’est révélée être un véritable défi : sans aucune contrainte, tout devenait possible, ce qui rendait chaque choix d’autant plus complexe.
Convaincu que le son peut transformer une image et lui donner un véritable sens, j’ai voulu me le prouver à travers ce projet ambitieux. Il a été pour moi une expérience extrêmement formatrice.
Bien qu’amateur, ce court métrage est aujourd’hui une œuvre dont je suis fier. Il représente l’un des travaux les plus conséquents que j’aie réalisés, tant sur le plan technique qu’esthétique.
Ce court-métrage est mon premier, réalisé dans le cadre de mes études, accompagné d’étudiants en formation d’image. Il m’a permis, pour la première fois, de participer à un projet de « grande ampleur », où chaque personne avait un rôle assigné.
Aidé par un étudiant d’un niveau supérieur, ce dernier m’a appris à réaliser un montage son en 5.1. Cela a été challengeant, formateur, mais surtout une véritable source de plaisir, me confortant dans mon choix de filière.
Réalisé en peu de temps sous l’impulsion d’un ami, ce court-métrage a vu le jour grâce à un devoir maison d’anglais proposant un mot aux étudiants en image, qu’ils devaient illustrer par un court film d’une minute.
Ainsi, à partir d’images enregistrées bien avant, j’ai eu pour exercice de leur donner vie à travers un texte, un montage son et une bande originale.
Le Silence des Morts est le court-métrage de fin de 2ᵉ année. Pour ce projet, j’ai été assistant son sur un tournage de 4 jours au sein d’une équipe son composée de 3 personnes. J’ai pu comprendre et apprécier la technique de perchman, tout en constatant la difficulté du rôle de responsable HF.
J’ai particulièrement aimé participer à ce projet pour l’ambiance du tournage et le fait de me retrouver dans un rôle inhabituel pour moi. De plus j’aime beaucoup le résultat final.
Réalisé dans le cadre de mon cursus, ce court-métrage d’animation m’a permis de prendre en charge l’intégralité de la post-production sonore : de l’enregistrement des voix au sound design, jusqu’à la composition musicale. Cette expérience immersive m’a offert une vision concrète de l’investissement nécessaire à la création d’un univers sonore complet.
Dans le même contexte que le court-métrage précédent, celui-ci découle également d’un devoir d’anglais. Choisi par ces étudiants, j’ai eu l’occasion de réaliser l’habillage sonore avec un autre étudiant.
Ce court métrage hors cursus m’a appris à gérer le son en totale autonomie, car le réalisateur m’a donné carte blanche. Cependant, je demeure mitigé : en effet, après de nombreux allers-retours avec le réalisateur, le résultat final ne me convient plus. Toutefois, il lui convient parfaitement.
Une expérience donc enrichissante, m’ayant appris à réellement travailler au service d’une vision qui n’est pas la mienne.